Les nuits pleuvent leur mélancolie
Dans l’esprit des hommes épris
De sentiments.

Les jours s’agitent tandis
Que les femmes jamais ne résistent
Aux élans irascibles de leur folie.

Les aubes plantent chaque jour
Leur beau miroir incandescent.
Chacun peut s’y voir

Tel un ciel lavé dans du brouillard.
Mais le jour efface aussi de nos esprits
Cela qui a pu nous semblé un peu trop blafard.

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