Il n’est plus d’oiseaux soumis
Aux vols forcés.

Il n’est plus d’ailes litigieuses
Ni agacées.

Il n’est plus d’hirondelles rieuses
Ni tapageuses.

Il n’est plus d’amours promis
Aux cœurs blessés.

Il n’est plus d’ivresse nouvelle
Depuis l’hégémonie des jours.

Il n’est plus de chants gais
Aux âmes lassées.

Il n’est plus de flancs que l’on
Aimerait découvrir.

Il n’est plus de celles court-vêtues
À serrer dans ses bras.

Il n’est plus de sourires vastes
Aux hommes empruntés.

Il n’est plus de filles chastes
Après l’été.

Il n’est plus de statues de pierre
Ni de marbre : Inutile éternité.