J’associe les lignes
Obliques de l’horizon
Au tabouret bancal
De ma raison.

L’éternité n’a guère de paix
À prodiguer, mais
D’une voix à jamais inintelligible,
L’idée que les saisons
Sont fidèles aux saisons.

J’associe les lignes
Droites de l’horizon
Au tabouret écorché
De ma raison.