J’en avais passé du temps
A attendre à guetter à souhaiter
Cet Amour par-dessus tout
De même que cette levée
Silencieuse et radieuse
De la tige à l’unique fleur.

Passé du temps sur ce bord de fenêtre
D’une lueur d’un autrepart
Et toute Raison mise à part
À craindre les folies peut-être
Et qui jacassent : les deviner
Les appréhender les surprendre.

Et tout ce temps affreux qui passe
Sur le gravier de ce rêve clairsemé
Ou la pelouse où l’on aurait pu s’aimer
Sans cesse dressé depuis la veille.
Mais la vitre du cabanon est blessée
Par la fuite éternelle du vent.