L’Enfance aux lèvres sombres,
Sur le parc roux de l’automne,
Dépose son regard de bronze.
À proximité, il est un homme

Allongé qui sommeille. Plus loin,
Les cieux goûtent de leurs astres
La lumière incertaine et l’on voit
Le Soleil déplier ses raies de jaspe.

La Beauté également y
Est pour quelque chose…
Mais l’Enfance aussi s’est
Accroupi qui admire la mer.

Bientôt Elle n’a plus ni patrie
Ni sommeil, la Beauté,
Ni cette peau lisse et rose
Si chère aux statues de marbre.

Désormais
La désolante idée
Qu’Elle se fait du Monde
Lui masque la Vérité des Saisons.

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