Il sourit.
Gentiment il sourit et les marches de l’autel
Assurent son équilibre.

Il dort.
Pesamment il dort et les tentures coutumières
De l’aube de parvenir à son chevet.

Il pleure.
Sans le savoir il pleure, pourvu que les sols
Pierreux, à la surface de la mer, le revêtent.

Il grandit.
Démesurément il grandit, à ce jour où
Les papillons fiévreux s’apprêtent.

Il songe.
Abasourdi qu’il est, il songe :
– Mais qui aimer cette nuit à l’encolure incertaine ?

À Ricardo.

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