Au jour du jour des lieux sans nom,
De bosquets fourbus en forêts défendues,
Les reflets lumineux des pierreries d’yeux
S’adonnent au « Jeu de la Nature ».

Et si j’osais, les jeux sont simples. Il s’agit de plaire
Et même de s’apprivoiser. En posant une main légère
Sur le cou convoité ou en déposant les châles de soie
Même fripés sur les manteaux de laine, pendus.

Au jour du jour des métamorphoses,
De rire d’ivresse en couleur de fièvre,
Les calebasses des cœurs bouillonnants
S’ouvrent et se ferment en même temps.

Durant le temps des Renaissances.
Les sas calfeutrés des âmes
Décrochent, même s’il leur
En coûte, l’Aube la plus neuve !

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