Le jeu des jours éreintés
Où les feux des Mondes
Envahirent les terres
Inhabitées…

…Telle l’onde tellement espérée,
Ou la moindre vague, une coulée
De sueur attendue, presque souhaitée
Sur le visage qui est le nôtre :

– Lieux de nos marches
Ou lieux de nos métamorphoses !
Places où les pierres jamais
Ne s’enorgueillissent ou bien peut-être

Après la sieste des odeurs
Ou durant la tranquille averse.
Et qu’il en soit ainsi fait
Des comparses de nos ivresses !

L’Enfance vient de se jouer.
Elle aura bientôt fait de nous jeter
Dans les bras de la plus
Improbable pluie qui sait,

Durant le jeu des jours éreintés
Où les feux des Mondes
Envahirent les terres
Inhabitées.

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