Quand, d’un sourire à l’autre,
Les yeux masquent le regard,
Des passerelles hautes de départ
Sont à franchir.

Nulle part on entend dire :
– Ferme tes persiennes au Monde !
Et pourtant bien se dire :
– Qu’un seul rais de jour vienne

Et la Nature resplendit,
Resplendit sans mesure !
Puis s’affaissent sans rime ni raison
Les bois sombres, recouvrant

Nos voix légères d’un son mat.
Et même si la Nature quelquefois
Voit ses chairs bafouer,
Nul crime, nulle rime

Nulle perte et nulle sédition
À la barbe de ses vents imprudents.
L’azur a plus de poids aux âmes frêles
Qu’aux étoffes légères de l’été.

Quand, d’un sourire à l’autre.

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