Je t’ai prise dans mes écrits :
Innocence à couvrir de baisers.
Je t’ai sauvegardée de toute lumière
Là où le paysage est superbe.
Sous le ciel de ta Jeunesse, les vallées
Filent leur train d’indifférence.
Je m’abrite des soleils trop cuisants
Avec les feuilles transparentes
De l’Ivresse et de l’Absence.

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