Toutes mes incertitudes de l’Hivers me reviennent,
Heureux et reposé que je suis désormais.
En Dieu toutes mes croyances peu à peu se dégèlent.
Dans mon esprit brouillé tourne la lumière !

Toutes les sonorités mauves et grises de l’Harmonium
Dégorgent lentement leur Souffle cruel.
Dans la neige et la pluie et les flaques d’eau belles,
Circule dolemment le Silence des Opiums !

Mais quoique l’azur m’ait promis, cet été,
De ne plus être aussi azurescent, – cesse !
Car je préfère me perdre en ton Éternité
Qui, elle, du moins ne me sera pas si funeste !

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