Par un lointain chemin sans convenance,
On a vu tant de nuits se promener les étoiles
Au sein même des bâtisses d’hommes,
Des corps de ferme.

L’imprudence jaillissait quelquefois
Du jardin empreinté, sous l’aspect
Inéluctable d’un parvis
De pierre glacé.

En d’autres circonstances,
Nous eûmes préféré adjoindre
À la marée, haute et fière, toute
Notre soif d’Études, notre Savoir !

Et plutôt que de céder le pas
À quelque soleil fantasque,
Nos corps étranges eussent préféré
Simplement, occuper la place ensoleillée !

Et même, afin que nos esprits ne se pleignent
Sans cesse, avec les plus téméraires savants,
Nos amertumes et nos tristesses nous ont
Finalement garanti de leurs élans glaciaires !

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