Or voilà que depuis peu, à l’encoignure
Des façades portuaires, progressent,
À l’écart de tant d’œuvres
Et de mille façons, les escarres
Baillantes des chairs d’homme !

Longtemps, je présume, elles gèrent
L’espace de leurs métamorphoses.
Longtemps, comme les humains,
Elles s’offrent à la porosité des sols, à
L’humidité des sables comme des mains.

Or voilà que depuis peu
Les femmes taciturnes
Autant que noctambules
Se proscrivent en silence
L’extinction de ces plaies.

Ici comme là-bas toute prérogative
Revient aux Lois des mondes,
Sentinelles des ordres et des lieux !
Ici comme là-bas tout véritable Savoir
Aux plus lentes inerties d’astres et d’abaques !

Or voilà que depuis peu, à l’encoignure
Des façades portuaires, progressent,
A l’écart de tant d’œuvres
Et de mille façons, les escarres
Ouvertes des chairs d’homme !

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