Un carré menaçant s’ouvrait au soleil.
Sur l’angle jaune et cossu du bois
Fusaient mes grands yeux vermeils.
Était-ce l’écueil de soufre ou de rais
D’une bouche,

L’agonie d’un canon qui s’affaisse ?!
Était-ce le cercueil nu, au Christ bombé,
D’une femme,
La viduité de l’homme bientôt laid ?!
Un carré menaçant s’ouvrait au soleil.

Il est vrai : la fusillade, puis la perte et le sang,
Mais ce « passage » de la chair à l’âme,
De la vie à l’éternité ?!
– Je souhaite, depuis, l’Éclair et la Vérité
De ce dernier combat du jour et de la nuit !

À ma Grand-Mère maternelle.

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