Lorsque le nombre de citadins augmente beaucoup dans un espace donné, (je veux dire par là que l’espace vitale où on est amené à vivre et à échanger se réduit  considérablement pour chacun d’entre-nous), alors la liberté de chacun, peu à peu et irrémédiablement, devient irréconciliable avec la liberté de tous. Cette situation est celle hélas de la plupart des grandes villes de ce Monde. Ces dernières s’éloignent ainsi hélas et de façon démesurée de la très célèbre «  Cité idéale » de Piero della Francesca.