Mon cher Ami,
Maintenant
Que nous avons
Bien affronté

Ensemble
Cette Peste
Avec toutes
Les précautions

Qui nous furent
Imposées,
Maintenant
Disais-je

Mon très cher,
Je vous pardonne
De vos fautes
Passées

Et que vous m’aviez
Dissimulées.
Je vous pardonne
Car depuis

Que nous avons
Tous deux
Survécu, je ne
Veux rien savoir

De tout ce que
Vous m’avez caché,
Tout ignorer
De vos pensées.

La Peste aura
Eu raison de
Ce que nous
Fûmes jadis

Tandis que la Vie était
Un Festin d’abondance,
Une source inépuisable
De liberté.